Pourquoi et quand avoir recours à la kinésithérapie ?

À la suite d’un traumatisme ou de toutes autres douleurs articulaires et musculaires, les médecins conseillent souvent un recours à la kinésithérapie. Si dans la pratique, il s’agit d’une nouvelle discipline opérant par des techniques basées essentiellement sur le massage, elle est tout aussi comparable aux autres puisqu’elle a vocation curative et permet de rééduquer des patients atteints d’affections diverses. Consulter un kinésithérapeute est donc, contrairement aux considérations, loin de s’assimiler à une simple séance de massage. Découvrez ici pourquoi et quand avoir recours à la kinésithérapie.

À propos des recours

Un kinésithérapeute est un praticien qui a comme outil de travail ses mains. C’est justement pour cela qu’on considère la discipline comme une médecine douce et qu’en France, les kinésithérapeutes sont considérés comme des paramédicaux. Dans la plupart des cas, la kinésithérapie intervient pour des travaux de prise en charge de certaines pathologies. De ce fait, la kinésithérapie est indiquée lorsqu’un patient manifeste des troubles liés aux pathologies rhumatismales. À propos, le kinésithérapeute s’emploiera à résorber les raideurs articulaires, la perte de mobilité, et trouvera une solution pour juguler les douleurs qui ressent le patient. Pour ce faire, le praticien procédera soit par un renforcement musculaire chez le patient ou selon le cas, par des drainages lymphatiques. C’est considérant cela que la plupart des patients atteints d’arthrose par exemple sont systématiquement envoyés vers un kinésithérapeute. Dans le même ordre d’idées, la kinésithérapie est indiquée pour les cas de bronchiolite. Le praticien dans ce cas exerce des pressions sur la cage thoracique pour désencombrer les bronches. L’inflammation des bronchioles est ainsi apaisée.

Sur un autre plan, la kinésithérapie est indiquée pour les différents cas d’accidents. Ici, son intervention vise à résoudre les problèmes liés aux mouvements musculaires et articulaires, aux lésions osseuse, neurologique ou circulatoire. Le travail du kinésithérapeute tournera donc autour de la rééducation du membre victime du traumatisme. Il existe plusieurs types de rééducation :
  • La rééducation post-traumatique ;
  • La rééducation neurologique et cardiaque ;
  • La rééducation urologique ;
  • La rééducation gynécologique.

Les contre-indications

Il est vrai que les douleurs articulaires et musculaires sont les principaux mobiles pour lesquels le recours à un kinésithérapeute est recommandé. Néanmoins, elles ne doivent pas servir de prétexte. C’est pour cela qu’une prescription médicale est conseilléeEn effet, il existe des cas pour lesquels se rendre chez un kinésithérapeute n’est pas une bonne idée. En cas de cancer par exemple, le massage du kinésithérapeute peut favoriser la dissémination des cellules cancéreuses. De même, en cas de fractures, l’action du praticien peut, au lieu de soulager le patient, créer d’autres complications. C’est d’ailleurs pour cela que, même avec la recommandation d’un médecin, le kinésithérapeute n’aura pas recours à certaines techniques dans la prise en charge des patients présentant une fragilité osseuse ou ligamentaire. En cas de fièvre ou d’état inflammatoire aussi, la kinésithérapie n’est pas la meilleure option.

Sur un plan plus spécifique, la branche de la kiné s’occupant du côté respiratoire est contre-indiquée pour les personnes âgées possédant un pacemaker et les ostéoporotiques. Mieux, en cas de fracture de côte ou de pneumothorax, faire recours à la kiné peut être préjudiciable.

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Auteur de l’article : Victoire